Librairie Auguste Blaizot

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Cinéma

CIMA

 

 

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ARLETTY. Photographie signée.

 

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AUMONT (Jean-Pierre). Photographie dédicacée.

 

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BACALL (Lauren).  Photographie signée.

 

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CARTON (Pauline). Née à Biarritz. 1888-1974. Actrice française. L.A.S. "Pauline Carton". S.l.n.d. 1 page in-8. 05/06. Chaleureux remerciements ... L'impressionnante amabilité que vous me témoignez me fait un bien grand plaisir...

 

Amie et confidente de Sacha Guitry, Pauline Carton joua dans plusieurs de ses films (Le roman d'un tricheur, 1936 ; Quadrille, 1938) ainsi que sous la direction de Jean Cocteau (Le sang d'un poète, 1930), d'Abel Gance (Le roman d'un jeune pauvre, 1936)...

 

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CELINE (Louis-Ferdinand). Ton hollywoodien ami. Lettre de L.-F. Céline à Jacques Deval. Bry-sur-Marne, Editions de la Pince à Linge, 1998. Plaquette in-8, en feuilles, couverture imprimée.

 

Edition originale de cette lettre amicale écrite en février 1954 à l'auteur dramatique français et cinéaste Jacques Deval à qui Céline fut présenté en 1931 et dont il devint un ami proche. C'est chez Deval, alors cinéaste à Hollywood, que Céline séjourna pendant le voyage qu'il fit aux Etats-Unis en 1934 dans l'espoir de reconquérir Elizabeth Craig et de faire adapter le Voyage au cinéma. Cette édition est illustrée de 2 photographies hors texte dont une inédite placée en frontispice et représentant Céline vers 1952. La seconde représente Jacques Deval (1890-1972). Tirage unique limité à 500 exemplaires numérotés sur papier Astrid.

 

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COCTEAU (Jean) Né à Maisons-Lafitte. 1889-1963. Écrivain,  dramaturge, dessinateur et cinéaste français. L.A.S. « Jean Cocteau » à son ami Roger Pillaudin. S.l.n.d. 1 page in-8. …Je rentre de Valberg épuisé par ce bidonville où j’ai jadis tourné une séquence de L’Eternel Retour…s’exclame Cocteau. …Dites moi si vous restez un peu. Je suis mort et indigne des oreilles d’Eckermann…avant de préciser…J’étais à Valberg pour écrire le discours sur le poète que je lirai le 19 Septembre avant « les armes secrètes de la France » message demandé par Pierre de Gaulle…

 

COCTEAU (Jean). Né à Maisons-Lafitte. 1889-1963. Ecrivain, dramaturge, dessinateur et cinéaste. Membre de l'Académie française. L.A.S. "Votre Jean Cocteau" à "Mon cher Roger Naudin". Santo Sospir, St Jean Cap Ferrat, 26 mars 1958. 1 page in-8 sur papier à en-tête de la Villa "Santo Sospir". 26/03/1958. Joli mot de Cocteau qui déclare : ...le film soulève encore de grosses difficultés. Si les choses se décident et que des obstacles inattendus ne s'opposent pas à mon rêve, je vous ferai signe. (...) Merci de votre élan d'amitié... Il est possible que Cocteau fasse allusion à son film Le testament d'Orphée, sorti au cinéma en 1960.

 

Joli mot de Cocteau qui déclare : ...le film soulève encore de grosses difficultés. Si les choses se décident et que des obstacles inattendus ne s'opposent pas à mon rêve, je vous ferai signe. (...) Merci de votre élan d'amitié... Il est possible que Cocteau fasse allusion à son film Le testament d'Orphée, sorti au cinéma en 1960.

 

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COCTEAU (Jean) Né à Maisons-Lafitte. 1889-1963. Poète, dramaturge et cinéaste. M.A.S. "Jean Cocteau". Sans lieu ni date, 13 octobre. 3 pages grand in-4. Nombreuses ratures et corrections. 13/10. BROUILLON D'ARTICLE SUR LE CINÉMA, PROBABLEMENT À L'ATTENTION DU SCÉNARISTE ROGER PILLAUDIN  ...Il est à remarquer que plus on monte dans l'échelle sociale moins on trouve de politesse et de grâce. Les ouvriers donnent tous l'exemple du savoir vivre ce qui n'est pas toujours le cas chez le patron. Je ne parle pas pour nos équipes où je peux poser les pieds sans crainte sur tous les échelons de l'échelle, où à faire bien chacun mérite des éloges. La photographie de Pontoiseau mon opérateur est équivalente à la meilleure écriture française. Elle ne s'encombre d'aucune tentation de l'expressionnisme allemand ou de l'ancienne école russe. Il photographie comme écrivaient Madame de La Fayette et Raymond Radiguet, sans opération artistique et sans pénombre. Je lui posais bien des colles, puisque mon film passe sans cesse et sans transition du ralenti à l'accéléré, de l'accéléré au ralenti, comme mes poèmes combinent les longues et les brèves. Robert Bresson, mon ami fraternel m'a cédé Henri (Raichi) son caméraman. Le rôle du caméraman, le public qui croit que le film se fait tout seul, ne s'en forme pas la moindre idée. Le caméraman vise à travers les épaisseurs jaunâtres de pellicule et ne doit jamais manquer son but. Cest un tireur d'arc Zen, un chasseur d'images qui donne la vie à chaque seconde de trajet de sa mitraillette à tuer la mort (...). Il faudrait chanter (...) les louanges de cette famille qui se sépare à la fin du film avec une véritable tristesse. Minouche la script, Marie Josephe la monteuse, Clo et Sebille, les jeunes stagiaires de l'Idec, (...) le maquilleur, autant de branches d'un arbre qui sans eux resterait un simple épouvantail. Je poserai un problème presque insoluble : tourner un film peu cher qui saurait éviter ce qu'on appelle l'élite et atteindre immédiatement cette foule de l'ombre qui a faim et soif d'audace. Je parle de cette vraie audace n'ayant rien en rapport avec ce qui en affiche le nom. J'ai eu récemment l'exemple du danger que représente une visite rapide dans un studio. Un ami très cher, directeur de journal, m'avait envoyé un autre reporter ami afin d'être sûr d'avoir un article sérieux sans anecdotes ni malices. Or, cet ami, pourtant fidèle, prit pour bavardages ma méthode afin de ne pas laisser l'équipe s'endormir et pour désordre la merveilleuse aisance avec laquelle l'ouvrier français besogne sans en avoir l'air et se dépense comme on jette l'argent par les fenêtres. Son article provoqua ma stupeur jusqu'à ce que je comprenne que cet ami qui n'est pas journaliste, avait voulu en prendre le genre, et pousser à droite et à gauche ces pointes inexactes qui insultent la muse, se ridiculisent et trompent le public... Il termine par une succession de vivats : ...Vive la simplicité, vive le courage, vive la franchise, vive la corde raide sur laquelle on traverse les rapides, vive cette haute rigueur grâce à laquelle l'irréalité devient réelle et nous rend semblable à un paralytique endormi rêvant qu'il court...

 

BROUILLON D'ARTICLE SUR LE CINÉMA, PROBABLEMENT À L'ATTENTION DU SCÉNARISTE ROGER PILLAUDIN  ...Il est à remarquer que plus on monte dans l'échelle sociale moins on trouve de politesse et de grâce. Les ouvriers donnent tous l'exemple du savoir vivre ce qui n'est pas toujours le cas chez le patron. Je ne parle pas pour nos équipes où je peux poser les pieds sans crainte sur tous les échelons de l'échelle, où à faire bien chacun mérite des éloges. La photographie de Pontoiseau, mon opérateur, est équivalente à la meilleure écriture française. Elle ne s'encombre d'aucune tentation de l'expressionnisme allemand ou de l'ancienne école russe. Il photographie comme écrivaient Madame de La Fayette et Raymond Radiguet, sans opération artistique et sans pénombre. Je lui posais bien des colles, puisque mon film passe sans cesse et sans transition du ralenti à l'accéléré, de l'accéléré au ralenti, comme mes poèmes combinent les longues et les brèves. Robert Bresson, mon ami fraternel m'a cédé Henri (Raichi) son caméraman. Le rôle du caméraman, le public qui croit que le film se fait tout seul, ne s'en forme pas la moindre idée. Le caméraman vise à travers les épaisseurs jaunâtres de pellicule et ne doit jamais manquer son but. Cest un tireur d'arc Zen, un chasseur d'images qui donne la vie à chaque seconde de trajet de sa mitraillette à tuer la mort (...). Il faudrait chanter (...) les louanges de cette famille qui se sépare à la fin du film avec une véritable tristesse. Minouche la script, Marie Josephe la monteuse, Clo et Sebille, les jeunes stagiaires de l'Idec, (...) le maquilleur, autant de branches d'un arbre qui sans eux resterait un simple épouvantail. Je poserai un problème presque insoluble : tourner un film peu cher qui saurait éviter ce qu'on appelle l'élite et atteindre immédiatement cette foule de l'ombre qui a faim et soif d'audace. Je parle de cette vraie audace n'ayant rien en rapport avec ce qui en affiche le nom. J'ai eu récemment l'exemple du danger que représente une visite rapide dans un studio. Un ami très cher, directeur de journal, m'avait envoyé un autre reporter ami afin d'être sûr d'avoir un article sérieux sans anecdotes ni malices. Or, cet ami, pourtant fidèle, prit pour bavardages ma méthode afin de ne pas laisser l'équipe s'endormir et pour désordre la merveilleuse aisance avec laquelle l'ouvrier français besogne sans en avoir l'air et se dépense comme on jette l'argent par les fenêtres. Son article provoqua ma stupeur jusqu'à ce que je comprenne que cet ami qui n'est pas journaliste, avait voulu en prendre le genre, et pousser à droite et à gauche ces pointes inexactes qui insultent la muse, se ridiculisent et trompent le public... Il termine par une succession de vivats : ...Vive la simplicité, vive le courage, vive la franchise, vive la corde raide sur laquelle on traverse les rapides, vive cette haute rigueur grâce à laquelle l'irréalité devient réelle et nous rend semblable à un paralytique endormi rêvant qu'il court...

 

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COCTEAU (Jean). Notes sur le Testament d'Orphée. Liège, Editions Dynamo, Pierre Aelberts, 1960. Plaquette in-12 assemblée par une cordelette, couverture imprimée.

 

Je suis l'anti-intellectuel type et mon film en est la preuve... Précieuse édition originale de ce texte dans lequel Cocteau commente son film qu'il a réalisé avec Jacques Pinoteau en 1959, en y jouant son propre rôle, celui du poète qui traverse le temps et abolit les distances, celui qui mêle rêve et réalité dans un monde où règne l'esthétique. Parmi les acteurs figurent Jean Marais, Charles Aznavour, François Périer, Maria Casarès, Alice Sapritch, Pablo Picasso, Serge Lifar, Françoise Sagan… Tirage limité à 51 exemplaires numérotés. Un des 40 exemplaires sur vélin Astra blanc.

 

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CUNY (Alain). Photographie dédicacée.

 

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DARRIEUX (Danièle). Lettre autographe signée. S.d.

 

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DUNEWAY (Faye). Photographie signée.

 

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FRESNAY (Pierre Laundenbach, dit). Né à Paris. 1897-1975. Acteur français. Lettre autographe signée. S.d. (24 avril).

 

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FRESNAY (Pierre Laundenbach, dit). Né à Paris. 1897-1975. Acteur français. Photographie en noir et blanc signée et dédicacée. 1944.

Pour Madame Rodrigues avec toute ma sympathie

 

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GUITRY (Sacha). Ils étaient 9 célibataires. Bois gravés de Henri Jadoux. Paris, Les Editions de l'Elan, 1950. In-8, broché, couverture imprimée.

 

Edition originale du scénario de cette comédie satirique écrite, réalisée et jouée au cinéma par Sacha Guitry en 1939, illustrée par Henri Jadoux de 3 hors-texte et 63 in-texte. Tirage limité à 550 exemplaires numérotés sur vélin pur fil. Un des exemplaires hors commerce, accompagné d'une suite à part des bois de l'ouvrage.

Cette comédie raconte comment à la veille de la seconde guerre mondiale, le gouvernement décide l'extradition de tous les étrangers résidant en France. Maintes belles étrangères amoureuses de la France sont prêtes à tout pour y demeurer. Un aventurier mondain, Jean Lecuyer, interprété par Sacha Guitry, décide de leur rendre service, moyennant une honnête commission. Il fonde l'hospice des vieux célibataires français, recueille neuf vagabonds et marie sept d'entre eux à de riches esseulées. Mais les célibataires décident de faire plus ample connaissance avec leurs épouses, qui n'avaient pas pris le temps de bien envisager cette clause du contrat matrimonial... Parmi le casting, figurait la quatrième femme de l'auteur, Geneviève de Séréville, qui interprétait le rôle d'une jeune chanteuse américaine.

 

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JOUVET (Louis) Né à Crozon. 1887-1951. Acteur et metteur en scène français. L.A.S. « Ton Louis Jouvet » à « Mon cher Gérard » [Gérard Baüer]. Paris, s.d [1934]. 1 page in-8. En-tête imprimée " A. L. J."

 

 À son ami Gérard Baüer : …Je suis bien content et je veux te le dire. - pour ta nomination à l’Écho. - Tu as fait ce matin un papier ravissant sur Azana et Barthet…

Petit fils naturel d’Alexandre Dumas père et fils d'Henry Bauër et de Pauline Lemariée, il se marie le 23 mai 1932 avec Helena Margareta Van der Zee, dont il divorce le 29 mars 1950. Critique littéraire et dramatique à L'Écho de Paris de 1907 à 1935, puis chroniqueur et éditorialiste au Figaro, où il rédige à partir de 1935 le Billet de Guermantes sous le pseudonyme de Guermantes, il publie également, outre cinq volumes de chroniques1, un roman, quelques courtes comédies, ainsi que plusieurs ouvrages sur Paris. Il dirige de 1934 à 1940 Les Annales politiques et littéraires. Directeur de Paris-Presse en 1945, il est membre de l'Académie Goncourt en 1948 et président honoraire de la Société des gens de lettres. Il obtient en 1959 le grand prix littéraire de la Ville de Paris pour son Rendez-vous avec Paris.

 

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DOUGLAS (Kirk). Photographie signée.

 

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LE CLEZIO (J. M. G.). Ballaciner. Avant-propos de Gilles Jacob. Paris, Editions Gallimard, 2007. In-8, broché, couverture imprimée.

Edition originale. "Ballaciner" signifie adresser une ballade au cinéma... explique l'auteur en présentant ce nouvel ouvrage dans lequel, à travers des films qu'il a aimés, il raconte l'histoire du septième art. Un des 60 exemplaires numérotés sur vélin pur fil, seul tirage sur grand papier. Neuf, non coupé.

 

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LELOIR (Maurice). Cinq mois à Hollywood avec Douglas Fairbanks. Films muets - Films parlants par Max de Cuvillon. Paris, J. Peyronnet et Cie, 1929. In-8, broché, couverture illustrée.

 

Edition originale de ces mémoires écrits par le grand illustrateur Maurice Leloir (1853-1940), qui fut directeur artistique à Hollywood pour Douglas Fairbanks. L'ouvrage est illustré de nombreux dessins de l'auteur et de reproductions photographiques. Tirage limité à 150 exemplaires numérotés. Un des 60 premiers exemplaires sur papier pur chiffon du Marais, seuls à comporter un dessin original à la plume signé par Maurice Leloir.

 

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MACÉ (Gérard). Cinéma muet. Compositions de Pierre Alechinsky. Montpellier, Fata Morgana, 1995. In-8, en feuilles, couverture illustrée.

Edition originale de ce texte écrit à l'occasion du centenaire du cinéma, dans lequel l'écrivain s'interroge sur l'étrange fascination que continuent à exercer sur nous ces images sautillantes. Elle est illustrée par Pierre Alechinsky de 5 compositions reproduites à pleine page recto verso et de 23 vignettes in texte. Tirage limité à 930 exemplaires numérotés. Un des 60 premiers exemplaires sur vélin d'Arches, seuls à comporter avec 30 exemplaires hors commerce, une eau-forte originale justifiée et signée par l'artiste.

 

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MALRAUX (André). Esquisse d'une psychologie du cinéma. Paris, Gallimard, 1946. In-4, broché, couverture imprimée.

 

Edition originale de ces réflexions dans lesquelles Malraux, s'appuyant sur les références acquises dans les années 1930 (Dietrich, Garbo, Gabin, Stroheim...), analyse le cinéma comme un mythe et montre ses rapports avec les autres arts: théâtre antique, littérature, peinture. Un texte fulgurant et méconnu, indispensable à tout cinéphile comme à tout amateur de littérature. Tirage limité à 1.200 exemplaires numérotés. Un des 25 premiers exemplaires sur vergé de Hollande. Rare.

 

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MARAIS (Jean)-SOLOGNE (Madeleine). Photographie.

 

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MARAIS (Jean)-SOLOGNE (Madeleine). Photographie.

 

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MARAIS (Jean). Histoires de ma vie. Avec une suite poétique composée de cent quinze poèmes inédits de Jean Cocteau. Paris, Albin Michel, 1975. In-8, broché, couverture imprimée.

 

Edition originale. Un des 80 exemplaires numérotés sur vélin de Rives, seuls à comporter une lithographie originale signée par l'auteur.

 

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OLIVIER (Laurence). Né à Dorking (Surrey) 1907- 1989. Comédien, metteur en scène, directeur de théâtre, réalisateur britannique.Photographie dédicacée et Signée. Dimensions : 8,5 x 13,5. , , . à ...Mrs Deane Reece, with my good wishes, L. Oliver...

 

à ...Mrs Deane Reece, with my good wishes, L. Oliver...

 

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SCHWOB (René). Une mélodie silencieuse. Avec un dessin inédit de Chagall. Paris, Bernard Grasset, 1929. In-12, broché, couverture imprimée.

 

Edition originale, ornée en frontispice de la reproduction d'un dessin inédit de Marc Chagall. Un des 7 premiers exemplaires sur papier Madagascar, seul tirage sur grand papier avec 31 exemplaires sur vélin Lafuma.. non. Exemplaire enrichi sur le faux-titre de cet envoi autographe signé de l'auteur à Louis Brun qui fut le bras droit de l'éditeur Bernard Grasset pendant 32 ans: Pour Louis Brun, à qui ses abeilles chanteront mes musiques, avec toute ma plus affectueuse gratitude. René Schwob. 19 / 6. 29. Exemplaire enrichi de 4 lettres et 2 cartes postales autographes signées de René Schwob, adressées à Louis Brun entre 1920 et 1926. Deux des lettres ont été expédiées à partir de Saïgon, les deux autres de Toulon. Trois sont relatives à un projet d'édition d'un ouvrage pour lequel l'auteur envisageait comme titre: "Jalons", avec pour sous titre éventuel: "Notes d'Italie" ou quelque phrase approchante. De la bibliothèque Louis Brun (ex-libris monté sur un feuillet collé en tête de l'exemplaire).

 

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POITIER (Sidney). Photographie dédicacée.

 

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SIGNORET  (Simone, de son vrai nom Simone Kaminker). Née à Wiesbaden (Allemagne). 1921-1985. Comédienne. Carte A.S. « S. Signoret » à Jean Colleau. Pacy-sur-Eure, 12 août 1982. 1 page in-12. 12/08/1982.

 

JOLIE CARTE DE SIMONE SIGNORET :

 ...Après quatre mois d’absence, dans une montagne de courrier parfaite-ment inutile, je suis tombée sur ta lettre, comme on tombe sur une pépite si on est chercheur d’or. J’ai essayé le 828…machin-machin, mais après tout tu as le droit d’être en vacances sans prévenir, après 42 ans d’absence. Je serais à Paris mi-septembre...

 

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SOLOGNE (Madeleine). Photographie.

 

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SAINT-EXUPERY (Antoine de). "Cher Jean Renoir". Projet de film enregistré en 1941 d'après Terre des hommes. Transcription des disques pour gramophone et de la correspondance échangée établie et annotée par Alban Cerisier. Avant-propos de Frédéric d'Agay. Paris, Gallimard, 1999. In-4, demi-chagrin noir à coins, plats de papier marbré, dos à quatre nerfs soulignés par des filets dorés; doublures et gardes de papier marbré, tête dorée, non rogné, couverture imprimée (Montecot).

 

Edition originale, illustrée en frontispice d'une photographie représentant Jean Renoir et Antoine de Saint-Exupéry. Un des 51 exemplaires numérotés sur vélin pur chiffon de Lana, seul tirage sur grand papier. Neuf, non coupé.

 

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STEWART (James). Photographie dédicacée.

 

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VIEL (Tanguy). Cinéma. Paris, Editions de Minuit, 1999. In-8, broché, couverture imprimée.

 

Edition originale de ce deuxième roman de l'auteur, construit autour du film Le Limier de Joseph Mankiewicz. Le héro, passionné par ce film jusqu'à l'obsession, le voit et le revoit sans cesse, au point de s'identifier au film. Tanguy Viel résume ainsi l'ouvrage: A vrai dire, sa vie ne tient qu'à un film. Ainsi pour se faire sa propre opinion, cet ouvrage mérite d'être lu entre deux visionnages du film. Un des 32 exemplaires numérotés sur vergé des papeteries de Vizille, seul tirage sur grand papier. Neuf, non coupé.



20/08/2020
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